samedi 13 mars 2010

Problème d'identité nationale ou du manque de fierté de la nation ?

Le 2 novembre 2009 était lancé le débat sur la question de l'identité nationale par Eric Besson, notre ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire, sur proposition de notre président Nicolas Sarkozy. Il fut clos le 31 janvier 2010 avec un bilan mitigé.
A en entendre les dirigeants du Parti Socialiste (PS), ce débat, préparé dans l'optique d'une récupération par l'UMP (Union pour un Mouvement Populaire) des voix du Front National (FN) pour les élections régionales de demain, aura seulement permis aux racistes et autres xénophobes d'exprimer leur rejet de l'étranger et leur haine envers l'immigré.
Personnellement, je suis assez sceptique sur les conclusions du PS. Bien que je sois plutôt en accord avec leur hypothèse sur l'objectif de la mise en place de ce débat, je conteste son bilan. En effet, il y a bien eu des remarques à tendance raciste, comme celles de Mme Nadine Morano, la secrétaire d'Etat chargé de la famille et de la solidarité auprès du ministre du travail, qui avait fait un amalgame entre les "racailles" et les jeunes musulmans le 14 décembre 2009. Mais ce qui, je trouve, a été également choquant lors de ce débat, ce sont les propos de diverses personnes remettants ouvertement en doute la fierté de la nation. Comme dit l'un des slogans de ce parti qui m'est très antipathique, le FN, "La France, tu l'aimes ou tu la quittes !"
De tels propos n'auraient jamais pu être tolérés aux Etats-Unis d'Amérique. Je compte bien soutenir mes dires par un exemple concret. Le 18 février 2008, lors de la campagne pour les élections présidentielles eux Etats-Unis, Michelle Obama avait lors d'un discours, osé déclarer que "pour la première fois dans [sa] vie d'adulte [elle est] vraiment fière de [son] pays" ("For the first time in my adult lifetime, I am really proud of my country").
A
la suite de ce discours, les médias s'étaient acharnés sur l'actuel première dame des Etats-Unis. Depuis ce jour, ses discours sont devenus extrêmements rares.
Comprenez ainsi les raisons de ma colère produite par les propos tenus dans notre beau pays.

mercredi 26 août 2009

Grippe A

Nous sommes le 26 août 2009 et traversons une période de canicule. De plus la grippe A (H1N1 pour les intimes) a atteint Cannes. J'ai d'ailleurs cru un moment que j'étais moi aussi atteint par cette pandémie : heureusement mon médecin m'a vite rassuré en m'annonçant que j'avais tout simplement une toux, rien de grave donc.
Il y a des choses dans la vie qui m'exaspèrent : en ce moment les médias ne cessent de parler de cette fameuse grippe A en disant qu'elle est très dangereuse et contagieuse, etc. Le but est très clair : créer de l'anxieté chez la population pour faire vendre leurs journaux et autres et rapporter de l'argent. Je trouve ça carrément malhonnête de se servir des gens de cette manière pour s'enrichir : et oui, tout le monde sait que l'information négative attire largement plus l'attention que la positive. Je pense que vous avez deviné sans grande réflexion que la politique m'intérressait beaucoup. Je me demande d'ailleurs comment est-il possible que certaines personnes détestent la politique. Je peut évidemment comprendre que beaucoup de monde méprisent les hommes politiques, souvent à cause de leur démagogie et leur habituelle langue de bois. Mais pour ce qui est de la politique en elle-même je n'arrive pas à comprendre. La politique c'est le débat des hommes dans le but de promulguer des lois, diriger un pays pour servir la société et rendre notre vie meilleure (même si, malheureusement, la grande majorité des hommes politiques est là pour le pouvoir plutôt que pour le bien de la société) donc tout le monde est concerné.

Welcome everyone

Qui suis-je ?
Je prends le choix de la présentation brève (genre CV) :
Loïk, 16 ans, passe en première S au lycée Carnot à Cannes, pratique le football au Club du FC Mougins, a une soeur mais pas de frères.

Pourquoi faire un blog ?
Si j'ai décidé d'écrire un blog c'est pour la simple et bonne raison qu'écrire me détends. C'est, pour moi, une sorte de confession que l'on ne fait pas qu'à une seule personne (un prêtre) mais à tous ceux qui veulent bien l'entendre.